Récit de mon accouchement au Québec

Allô les amis !

Ça fait un moment qu’on ne vous a pas donné de nouvelles sur le blog HAN. Depuis l’arrivée de notre fils, il nous a été difficile de prendre du temps pour écrire. Mais, après avoir trouver notre petite routine à la maison  (entre les couches de bébé, le tire-lait, le biberon, le ménage et le chat), juste le moment de s’adapter, le blog reprend du service. On rectifie ça dès à présent ! Un bon mois est passé depuis la naissance d’Ayden, notre petit bout d’amour . Dans ce nouvel article, je reviens sur mon accouchement au Québec et je vous raconte tout. Au moment où j’écris, notre petit fait une sieste, j’essaye de me caler sur son dodo pour écrire. (pour plus de photos, vous pouvez nous suivre sur Instagram, on poste régulièrement ! 😉 )

Je me suis rendue compte que je venais d’être « MAMAN » par ses petits yeux marrons fixé attentivement sur moi. Le plus dure, ce n’est pas l’accouchement (pour moi) mais ce qui suit après, s’occuper d’un bébé, se réveiller en pleine nuit, avoir peur qu’il se blesse, qu’il soit malade. Et c’est vrai, à partir du jour où Ayden est né, mes heures (journée comme la nuit) ont été consacrés à ses besoins. Après la tétée, le dodo est imminent ou presque HAHA, alors à ce moment-là, j’en profite qu’on soit tous les deux comme s’il était toujours rien qu’à moi, comme dans mon ventre. C’est l’instant le plus agréable ! Et oui, je peux le dire, je suis tombé en amour pour mon fils, les pleures, je finis par vite les oublier 😉 , quand il me fait un beau sourire et ces grimaces. BREF, j’arrête de m’émerveiller sur mon fils, et je vous raconte …

Un 12 juillet, au matin

Entre la 40 et la 41° semaine, notre petit bout de chou ne voulait pas sortir, faut dire qu’il était bien dans le ventre de sa mère, au chaud ! Encore aujourd’hui, il peut rester des heures poser sur mon ventre. BREF, donc ce n’est pas faute  d’avoir tenter certaines solutions pour déclencher sa venue (laver le sol de la chambre à quatre pattes, danser, faire du sport en sautillant, monter les marches des chutes Kabir Kuba et celle de la chaudière). On voit de tout sur internet, comme idée ! Le sexe, pas essayer, en même temps, pas envie avec ma grosse bedaine.

Alors, à la 41 semaine, l’hôpital m’a contacté pour fixer un rendez-vous (41 J+1) pour déclencher mon accouchement. Il était grand temps, déjà d’une, j’en pouvais plus, une grosse patate ambulante et de deux, tous les regards se portaient sur mon ventre ! Une sensation désagréable! De l’envie ou de la pitié ! Aujourd’hui, ma bedaine ne me manque pas, quand je revois des photos, je suis choqué et je passe à une autre. (surtout à la fin) Et puis, à présent, l’attention des regards se dirige sur mon fils.

« oooooooohh il est trop cute, il n’est pas vieux !! ça lui fait quel âge ?? Et oui, il n’a qu’un mois !« .

Une vrai attraction !!

tricoté serré!

Et puis, le stress commençait à monter, peur qu’il lui arrive quelque chose de grave, trop serrer dans mon ventre. Ce qui est plate, c’est que tu n’as pas le contrôle, tu ne le vois pas !

7h00 du matin, arrivé à l’hôpital St François d’assise, à l’accueil obstétrical, à l’unité des naissances

Après avoir remis mes papiers (carte d’assurance, carte d’hôpital et les feuilles de mon suivi de grossesse qui vous sont remis par votre gynécologue), une infirmière nous a emmené moi et Michaël dans notre chambre de naissance. Elle nous expliqua comment ils allaient procédés, percer la poche des eaux et ensuite, mise en place d’un cathéter. Dans mon cas, c’est un dispositif médical qui sert à distribuer un médicament qui va passer dans mes veines pour créer des contractions. Ça se présente sous la forme d’un tube long et mince inséré dans un vaisseau ou une cavité du corps. Ma blouse d’hôpital mit, il était temps de s’installer et de commencer le travail.

…. PAUSE dans mon récit, je quitte ma plume de blogueuse un instant et je reprends mon rôle de maman, tirer mon lait parce que mon bébé va bientôt s’éveiller …

Alors j’en étais où…

On me perça la poche des eaux avec une grosse aiguille (comme celle à tricoter mais en plastique) dans mon vagin et de l’eau chaude coula comme si vous uriniez. Jusque là, ce fut fastoche ! Après, ça se complique, mise en place du cathéter, l’infirmière m’a piqué 3 ou 4 fois pour rentrer dans une veine. J’en ai eu des bleus. Enfin, je ne lui en veut pas. Je ressentis l’effet du produit 30 minutes plus tard. Des crampes aux ovaires comme des règles mais plus l’heure passé, plus les contractions augmentaient. Plus intense, je passa d’une contraction de 20 secondes chaque 10 minutes à 2 minutes voir 1 minute régulièrement. C’est pour ma part le moment le plus difficile de mon accouchement. ça fait un mal de chien ! Mais c’est vrai qu’on oublie vite. En tout cas, j’aurai testé le ballon thérapeutique, les massages. Ce que j’ai fortement apprécier, c’est la présence d’une infirmière à vos côtés. Elle reste du début jusqu’à la fin dans la chambre à regarder le cœur du bébé, le rythme des contractions, à m’aider à soulager les vilaines. En entrant dans cette chambre, j’étais dilaté à 3 centimètres à 7h30. A 9h00, début des contractions et à 10h30, j’étais à 6 centimètres. C’est là qu’on me proposa la péridurale.

Je pense qu’on nous fait bien peur avec cette fameuse PÉRIDURALE, pour ma part, je n’ai rien ressentis. Et je peux vous dire que j’ai une peur bleu des piqûres, je suis loin d’apprécier. Mais en même temps, j’avais des contractions toutes les minutes. J’avais déjà assez mal et je devais me concentrer à ne pas bouger et à gérer ma contraction. BREF, je recommande la péridurale ! C’est magique, merveilleux ! Je ne ressentais plus rien, plus de mal, juste des petites poussées. Mon corps était gelé des pieds jusqu’au sein. Pour dire, pendant les poussées, je pensais à mon prochain repas. ( hamburger/ frites chez A&W). La gourmandise revient vite ! 😉 Mes jambes étaient engourdi… Le début des poussées commença à 13h10, une grande inspiration, et c’est parti pour pousser tout en expirant tout mon air.

Une poussée après l’autre, Mr. Ayden fut son entrée à 14h12, sept heure après notre arrivé à l’hôpital.

 Un accouchement de rêve (certes déclenché parce que Mr. était bien dans mon corps) mais tout ne peut pas être parfait ! Quelques mauvaises nouvelles sont survenus rapidement avec des inquiétudes, le fait de ne pas savoir ce qu’il avait. Après 3 jours, à chercher la source de ses problèmes, les médecins et les radiologues nous ont annoncés que notre bout de chou avait attrapé une pneumonie, bien caché. Conclusion : 10 jours à passer à l’hôpital, à la pouponnière sous antibiotiques, tests, et sous monitoring.

 Aujourd’hui, on commence à souffler, il va mieux, prend du poids et les médicaments ont fait leurs effets. Il a pu rencontrer ses grands parents maternel venu de France. Une étape difficile à passer, surtout quand cela fait des mois que vous attendez votre garçon, que vous espérez qu’il soit en bonne santé ! Et NON ! Beaucoup d’attente, de patience, d’angoisse. Mais, à la fin de la joie. Notre famille est enfin réuni, l’attente fut longue mais sa petite bouille et ses grimaces nous émerveillent chaque jour, un beau cadeau de la vie ❤️❤️❤️  Il me remplit bien mes journées, maman n’a pas le temps de s’ennuyer ! En tout cas, ce qu’on en retire, des infirmières formidables, à l’écoute, présente, et puis une bonne formation sur l’allaitement, le bain de bébé, des astuces.

Nous espérons que vous aurez apprécié cet article. ❤️❤️❤️ On se revoit au prochain, bye !

A bientôt ! 😉

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